Marie – relectrice

Marie est chargée de communication au SIEP de Mons.
Elle travaille à l’organisation du Salon Etudes et Professions annuel de Tournai, elle gère la mise à jour du contenu du Site Métiers www.metiers.be et elle est rédactrice sur de nombreux projets.
Dans le Pro-J, elle a participé à la mise à jour du chapitre « La Culture c’est toi ».

Son portrait

 Mon parcours est assez… changeant ! Dès ma première secondaire, je voulais devenir interprète. J’ai donc choisi l’option Latin car je suis plutôt littéraire et la pratique du latin allait m’être utile dans mes futures études supérieures. Après 4 ans dans cette option, j’ai changé d’école et je me suis orientée vers une option Langues Néerlandais- Anglais – Biologie avec toujours comme objectif l’interprétariat. En rhéto, j’ai passé un test avec le CPMS de mon école afin de déterminer les études qui me conviendraient le mieux. Trois domaines principaux sont ressortis : l’artistique, les langues et la communication. A ce moment là déjà, le psychologue avait pointé du doigt mon besoin de changements et de diversité, quoique je choisisse plus tard. Je n’avais jamais envisagé entamer des études supérieures artistiques (même si cela m’aurait beaucoup plu) car je n’ai jamais reçu les informations utiles pour le faire et je n’y ai jamais été encouragée non plus ! Quant à la communication, il s’agissait d’un secteur trop flou pour moi. Mon choix était fait, je serai interprète ! Fin de rhéto, je me suis donc renseignée sur les études à l’Ecole d’Interprètes Internationaux (EII) mais quelques semaines plus tard, je suis tombée par hasard sur le programme des cours de l’ULB qui proposait les Langues et Littératures modernes, Anglais – Espagnol. Après avoir jeté un œil sur les cours dispensés, j’ai tout de suite été attirée par ce mélange de cours généraux, de littératures et de langues que je n’aurais peut-être pas retrouvé dans l’interprétariat. Changement de programme, je me suis donc inscrite à l’ULB. Le choix de poursuivre mes études dans l’enseignement universitaire s’est fait tout seul, je n’ai jamais envisagé les hautes écoles.

 Je suis arrivée à Bruxelles toute seule dans un kot, sans connaître ni l’université, ni les étudiants, ce qui m’a obligée à m’ouvrir un peu plus aux autres et à faire de nouvelles rencontres. C’était une période très enrichissante tant au niveau scolaire qu’au niveau humain. A la fin de ma deuxième candidature, je me suis rendue compte que les langues ne me plaisaient plus. Je ne savais vraiment pas ce que j’allais faire de mon futur diplôme car je ne voulais pas être prof comme la plupart des autres étudiants de la section. De plus, je m’intéressais de plus en plus au milieu culturel, j’avais donc besoin de le retrouver dans mes études. Je me suis donc dirigée vers la licence en Information et Communication : médiation socioculturelle, toujours à l’ ULB. Cette filière étant un bon compromis entre la communication au sens propre du terme et le milieu culturel, j’ai donc effectué mes deux dernières années (les licences) dans cette branche. Au final, j’ai pu toucher aux trois domaines qui me plaisaient sans vraiment m’attacher à l’un d’eux!  Avec le recul, je crois que de nombreux autres domaines m’auraient également intéressée (l’histoire de l’art, les arts du spectacle, les sciences politiques, le stylisme, la décoration,etc.) mais on ne peut malheureusement pas tout choisir !

Diplôme en poche, j’ai longuement cherché du travail jusqu’à ce que je sois engagée par le SIEP en tant que chargée de communication. Ce poste est assez polyvalent et me permet d’effectuer des tâches dans des domaines différents tels que l’organisation de salons, l’information ou la rédaction de guides, ce qui me convient plutôt bien étant donné mon parcours « indécis » . De plus, ce premier emploi me permet également de me forger l’expérience nécessaire (et manquante) afin de me réaliser professionnellement.

SIEP.be, Service d'Information sur les Études et les Professions.